A l’occasion de la 41è édition de la Journée internationale des droits des femmes, le jeune auteur compositeur, rappeur, chanteur, producteur de son, DEA The Busker, de son vrai nom Apolin Ekane, signe un titre engagé intitulé « Femme debout ». Une œuvre musicale qui se veut à la fois hommage, cri de ralliement et plaidoyer en faveur de l’égalité et de la dignité des femmes
A travers « Femme debout », DEA The Busker met en musique des combats quotidiens des femmes : accès à l’éducation, lutte contre les violences, reconnaissance du leadership féminin.
« Le message derrière ce titre est de rappeler la valeur et la richesse spirituelle qu’il y’a en la femme, cette créature divine. Par la femme, l’humanité est, et pour cela, je dis STOP AUX VIOLENCES FAITES AUX FEMMES. Protéger le plus grand héritage de l’humanité est un engagement que beaucoup banalisent, malheureusement », confie l’artiste.
Pour porter son message en faveur des droits des femmes, DEA The Busker a choisi l’Afrobeat, un style musical à la fois vibrant et revendicatif. Un choix artistique qui donne à son titre « Femme debout » une puissance rythmique et un impact émotionnel fort. Un style sobre mais profondément engagé.

Quand la musique devient plaidoyer
Pour ce jeune talent, l’art ne saurait être neutre face aux injustices sociales.
« Malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation, la violence persiste. Cela montre que le problème est plus profond. Il est culturel, éducatif et institutionnel. Tant que certaines mentalités continueront de banaliser la violence conjugale, tant que la peur empêchera les victimes de parler, tant que les sanctions ne seront pas suffisamment dissuasives, le changement restera fragile. La femme camerounaise est un pilier familial, de l’économie et de la culture. La protéger n’est pas un débat féministe, c’est une question d’humanité », explique-t-il.
En choisissant de sortir ce titre à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le musicien inscrit son œuvre dans une dynamique mondiale de réflexion et d’action.

Un engagement au-delà des notes
Au-delà de la scène, DEA The Busker affirme vouloir multiplier des initiatives culturelles en faveur de l’autonomisation féminine, notamment à travers des concerts solidaires et des collaborations avec des organisations engagées.
« Je reste convaincu que la solution passe par une transformation collective : éduquer les hommes autrement, renforcer les lois, protéger réellement les victimes et surtout, redonner à la femme la place de dignité et de respect qui lui revient », souligne-t-il.

Une jeunesse qui prend position
Avec « Femme debout », DEA The Busker incarne une génération d’artistes conscients, pour qui la création rime avec responsabilité sociale. Une preuve que la musique peut être un levier puissant de mobilisation et d’espoir, surtout lorsqu’elle se met au service des droits et de la dignité des femmes.
la création musicale est disponible via le lien YouTube ci-dessous
Judith Ndongo Ngoubè
