Le bâtiment annexe du Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF) a servi de cadre ce Mercredi 25 Février 2026, à la 2è réunion préparatoire de la 41è édition de la Journée internationale des droits des femmes. Les travaux étaient présidés par Nathalie Célestine Nguemba, Inspecteur général au MINPROFF, représentant la ministre, Pr Marie Thérèse Abena Ondoa. Au cœur des échanges : l’état d’avancement des préparatifs, la présentation des activités majeures et les dernières orientations pour finaliser un programme national harmonisé
Face aux responsables des différentes commissions, le comité d’organisation a déroulé un point détaillé sur l’évolution des préparatifs. Logistique, mobilisation des partenaires, coordination régionale : chaque maillon de la chaîne organisationnelle a été passé au crible.
L’objectif affiché est clair : éviter toute improvisation et garantir une célébration structurée, inclusive et à la hauteur des attentes.



Des commissions à pied d’œuvre
Plusieurs commissions ont pris part aux travaux, notamment celles chargées du Suivi des activités, du Défilé, des Activités sportives et de la Foire.
- La commission Suivi des partenaires veille à la cohérence et à la visibilité des actions menées par les institutions publiques, les organisations de la société civile et les partenaires techniques,
- La commission Défilé travaille sur l’organisation protocolaire et la mobilisation des participantes pour le traditionnel temps fort du 8 Mars,
- Les activités sportives ambitionnent de promouvoir la santé et la solidarité féminine à travers des compétitions et séances de remise en forme,
- La foire, quant à elle, mettra en lumière le savoir-faire féminin et les initiatives entrepreneuriales.
Harmoniser pour mieux impacter
L’un des points centraux de la rencontre portait sur la finalisation du programme national harmonisé. Il s’agit d’assurer une cohérence entre les activités prévues au niveau central et celles organisées dans les régions.
La 41è édition de la Journée internationale des droits des femmes ne se limite pas à une célébration symbolique. Elle se veut un cadre de plaidoyer, de visibilité et de renforcement des acquis en matière de promotion des droits et de l’autonomisation des femmes.


Une dynamique collective
En présidant les travaux, l’Inspecteur général a rappelé la nécessité d’un engagement concerté et d’une coordination efficace entre toutes les parties prenantes.
A quelques jours de la commémoration, le MINPROFF affiche sa détermination à faire de cette 41è édition un moment fort de mobilisation nationale, où célébration rime avec responsabilité et engagement durable en faveur des droits des femmes.
Judith Ndongo Ngoubè
