Clap de fin ce Lundi 6 Juillet 2026 pour l’Assemblée générale de l’Association des Secrétaires Généraux des Parlements Francophones (ASGPF). Au terme de deux jours de travaux, les participants ont réaffirmé leur engagement en faveur de la modernisation des administrations parlementaires, tout en appelant à une utilisation responsable des outils numériques. Cette édition est également marquée par l’entrée d’André Noël Essian, Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale du Cameroun, au sein du bureau exécutif de l’association, une distinction qui renforce le rayonnement du Cameroun dans les instances parlementaires francophones
L’un des temps forts de cette Assemblée Générale reste l’entrée d’André Noël Essian au bureau au bureau exécutif de l’Association des Secrétaires des parlements francophones.
Cette désignation traduit la confiance accordée à l’expertise du Cameroun en matière d’administration parlementaire et consacre l’engagement de son Assemblée nationale dans les réflexions visant à moderniser les pratiques des institutions législatives de l’espace francophone.

Au-delà de sa portée symbolique, cette implication permettra au Cameroun de contribuer davantage à l’élaboration des orientations stratégiques de l’association.
Moderniser sans dénaturer les institutions
Les travaux ont également accordé une place aux défis liés à la transformation numérique des parlements.
Si les nouvelles technologies offrent des opportunités en matière d’efficacité, de transparence et d’accès à l’information, les participants ont insisté sur la nécessité d’en faire un usage maîtrisé.
Les secrétaires généraux des parlements francophones ont plaidé pour une adoption mesurée des outils numériques afin de préserver la crédibilité, la solennité et l’autorité des institutions parlementaires, garanties du débat démocratique et de l’Etat de droit.

Trouver le juste équilibre
A l’heure où l’intelligence artificielle, la dématérialisation et les plateformes numériques transforment le fonctionnement des institutions publiques, les responsables parlementaires appellent à concilier innovation et respect des traditions institutionnelles.
Le message porté au terme de cette Assemblée générale est sans équivoque : le numérique doit demeurer un outil au service du Parlement, sans remettre en cause les principes qui fondent sa légitimité.
Avec l’entrée du Cameroun au sein du bureau exécutif de l’ASGPF et les orientations arrêtées sur les enjeux du numérique, cette session s’achève sur une volonté commune de bâtir des administrations parlementaires plus modernes, plus performantes et résolument attachées aux valeurs démocratiques de l’espace francophone.
Judith Ndongo Ngoubè
