Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail 2026 : QHSE IMPACT place le bien-être au cœur de la performance

A l’occasion de la Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail 2026, célébrée ce 28 Avril sous l’impulsion de l’Organisation internationale du Travail, la question des risques psychosociaux s’impose comme un enjeu stratégique pour les entreprises. A Yaoundé, QHSE IMPACT en fait un levier central de performance durable, comme l’explique sa Cofounder, Florence Lissouk, par ailleurs Spécialiste Environment Health and Safety (EHS)

Face à la montée du stress, du harcèlement et du burn-out en milieu professionnel, QHSE IMPACT prône une approche proactive.

L’évaluation des risques psychosociaux devient ainsi une priorité, intégrée au Document Unique d’Evaluation des Risques Professionnels (DUERP). Charge de travail, autonomie, qualité du soutien social : autant de paramètres désormais scrutés pour prévenir les dérives.

« Il ne s’agit plus seulement de réagir au stress, mais d’agir à la source, mettre en œuvre des mesures concrètes pour réduire l’isolement et clarifier les missions de chacun », précise Florence Lissouk, Cofounder de QHSE IMPACT.

Instaurer une culture du « care » en entreprise

Au-delà des outils, c’est un changement de paradigme que défend QHSE IMPACT : replacer l’humain au centre des organisations.

Cette approche implique l’instauration de cadres d’échanges réguliers ainsi que le renforcement des compétences managériales.

« Ecouter par l’instauration des espaces de discussion réguliers où la parole des collaborateurs est libérée et valorisée. Former par l’accompagnement des managers pour qu’ils deviennent des piliers du bien-être, capables de détecter les signaux faibles d’épuisement professionnel », explique Florence Lossouk

Concilier bien-être individuel et efficacité collective

Pour QHSE IMPACT, la santé au travail ne se limite plus à la prévention des accidents physiques. Elle englobe pleinement la santé mentale.

L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, le droit à la déconnexion et une organisation du travail adaptée apparaissent comme des piliers d’un environnement sain et productif. Pour Florence Lissouk, l’idéal est d’« équilibrer. Donc, promouvoir l’organisation du travail qui respecte la déconnexion et l’équilibre vie pro/vie perso. Aussi, engager en transformant la sécurité en un levier d’épanouissement où chaque salarié se sent en sécurité psychologique pour innover et s’exprimer ».

Un cadre institutionnel en appui

Au Cameroun, cette dynamique s’inscrit dans un dispositif réglementaire structuré, soutenu par des institutions telles que le Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale (MINTSS), le Fonds National de l’Emploi (FNE), la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS).

Leur action contribue à encadrer les pratiques et à promouvoir des environnements de travail plus sûrs et plus humains.

L’humain, moteur de la performance

En filigrane, un message fort se dégage : la performance ne se décrète pas, elle se construit.

A l’heure où les risques psychosociaux s’imposent comme un défi majeur, QHSE IMPACT appelle à une transformation durable des pratiques professionnelles, pour des entreprises plus résilientes et responsables.

Judith Ndongo Ngoubè

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